Cours · 01
Traitement du son et production
Bien souvent, le passage de la composition musicale à l’enregistrement est une marche d’escalier qui semble insurmontable. Trop technique, contre intuitif et avec une suite de concept peu ou pas abordés dans un parcours musical classique.
Nous allons tenter de donner une bonne comprhéension de cette univers, des outils et problématique.
En commenceant par un bref rappel de l’enjeu :
Si on associe chaque instrument à un fleuve, avec ses courant, ses vagues complexes. Le but du mixage et de la production est de faire se rejoindre les différent fleuves et que leur “agitation” cohabite sans se masquer.
Chaque instrument a sommairement deux aspect d’importance :
- Vitesse des vagues le composant (Fréquences, aigue ou grave)
- La force et hauteur de celle ci (Volume, dynamique)
Avant de se perdre dans toute les possiblité du traitement son il faut bien comprendre que allons scultper selon ces deux réalités :
- Monter et baisser le volume
- Couper ou augmenter des fréquences précises
Ce qui nous amène au premier outils, souvent négligé et la cause de la destruction de beaucoup de mix amateur :
Volume, Gain, et Fader.
Je vais volontairement survoler certains aspect et peut être plus en détail sur pourquoi mais pour résumer En numérique, le niveau maximum est 0. C’est comme ca, si vous devez ne retenir qu’une seule chose c’est celle ci. Le maximum que peu atteindre une vague à un instant t est 0. Si votre instrument, son ou morceau dépasse ce niveau, il ne se passera… rien de bon. On apelle cela “saturer” Les niveaux seront donc toujours compté en négatif. -3, -6, -18, - 32 …etc, c’est normal.
Nous n’entrerons pas dans le détails ici mais l’unité du son est le dB, pour décibel, il s’agit d’un nombre sans unité qui est une manière d’exprimé un rapport de “force” Le 0 étant le niveau maximum, le dB nous nous la force “relative” du signal par rapport au maximum. Comme indicateur et perception : -3dB est perçu comme une réduction de moitié du bruit, 50 dB est approximativement la différence entre une conversation et un concert. C’est une échelle qui évolue très vite.
Mais à l’inverse un son trop bas ne sera pas exploitable pour un tas de raisons (dynamique, bruit, bruit numérique …etc )
Il faut amener le niveau du son à un niveau où il ne saturera jamais mais aura un bon niveau sonore pour exploitable au maximum.
Pour cela on suit une chaine : gain à la prise : enregistrement de votre instruments en numérique mix/fader de volume : reéamplification et réduction des instruments les un par rapport aux autres volume global de votre mix une fois votre instruments mélangé
il s’agit d’une gigantesque chaine avec cette nuance : un instrument ayant saturé ne peut être réparé : exemple : Vous enregistrer votre guitare et dépassez le 0 à la prise. Vous compensez en rabaissant votre volument dans le mix et en le rabaissant à -6.
C’est trop tard, vous avez juste rabaissé un son déjà détruit, qui ne pourra être réparé.
C’est un peu comme prendre une mauvaise photo, flou, et espérer la réparer en photographiant cette même photo avec un nouvel appareil avec de meilleurs réglage : Vous ne faites que reproduire parfaitement quelque chose de déjà abimé.
(Mettre ici une illusation : différent instrument, montrant des vague/ondes et montrant la chaine : gain pour chaque instrument, mix le mélange et volume global/final, et montrer un cas de satruation/cliping qui persiste dans la chaine).
Le gain : l’étape d’entrée, se règle en général sur votre instrument (si amplifié) et votre carte son, petit potentiomètre.
Le reste dans votre logiciel de son, aussi appellé DAW (Reason, Ableton, Reaper, FL studio… ils sont pléthores).
Je vais maintenant vous donner la règle magique pour enregistrer correctement, cela peut parraitre contre intuitif mais en réalité c’est assez simple :
-18 dB en moyenne, avec des pics au maximum entre -10 à -6dB
Cela peut sembler très bas mais :
- Le fait de s’approcher le plus possible du 0 sans saturer donne un meilleur son est une légende, ayant du temps du temps de l’analogique qui n’a plus de sens maintenant avec le numérique.
- Le numérique moderne, même avec des interface d’entrée de gamme permet d’aller jusque -35 dB sans réel perte.
Le premier objectif est donc d’obtenir un enregistrement propre pour chaque pistes.
Vous avez maintenant un ensemble exploitable, le taux de mélange entre les instruments restera à définir.
Nous allons pouvoir aborder le deuxième aspect : le contenu fréquentiel, la composition de chaque piste en terme de note grave et aigues.
Ce qu’il faut bien comprendre ici : Même si une basse est prioritairement là pour générer des notes graves, en réalités elle contient bien plus de son que cela. Des hautes fréquences dues aux corde qui vibrent, des sons de percussion du doigt sur le manche… etc Un instrument contient souvent un immense richesse sur son contenu harmonique. Et c’est là qu’intervient le mix : mis tout ensemble cela peut vite devenir cacophonique, une basse peut empiéter sur la guitare, une guitare peut gêner la basse.
Il faut donc sculpter le son pour enlever et garder seulement l’essentiel de ce qui fait chaque instrument, pour qu’ils puissent cohabiter ensemble. Sans trop en enlever, pour qu’il gardent leurs pertinence.
Ce travail de sculptage et de précision se fait avec votre première outil : L’Equalizer (litérralement “égalisateur”). Nous n’entrerons pas ici dans détails technique : retenez qu’il permet de diminuer ou augmenter certaines fréquences avec basiquement 3 réglages. Une fréquence (440Hz), un taux de diminution (-6dB), et une “pente” à quel point le filtre est selectif, car dans les faits on ne peut couper pile une fréquence, nous affecterons aussi les fréquences proches, à quel point, cela déprendre de cette pente, souvent appelé facteur Q.
Cet outil est priomordial et, même si il semble simple, peu encore révélé des secret après des années de d’expérimentation. Car ce n’est pas l’outil qu’il faut comprendre, mais comment fonctionne et sont perçues les bande fréquentiel.
Je vais donner ici une séparation, très basique mais prête à être utilisé : D’un point de vue représentation personnel j’utilise mentalement une représetnation en 6 bande. En partant d’une découpe classique en 3 bande : Low, Medium, High (grave, moyenne, aigue).
et en peaufinant celle ci sur les bande réelle qui ont un impact sur notre perception du son.
Infra low (20Hz à 40Hz), Low (40Hz à 160 Hz), medium mud (160hz 320), medium High (320 à 2khz), presence (2Khz à 6Khz), air (6khz and above)
Pour comprendre ce que cela représente voici un exemple